ANTIRÉTROVIRAUX : LE CERVEAU PROTÉGÉ DES IMPACTS NÉFASTES DU VIH

ACTUALITÉS | 7 mai 2018

Il y a deux ans, on estimait que 36,7 millions de personnes étaient infectées par le virus du VIH et que près de la moitié de ces gens n’avaient pas accès à un traitement. Toutefois, à long terme, le VIH peut atrophier certaines zones du cortex cervical lorsqu’il n’est pas traité.

 

Lors de récentes études conduites à Montréal, une équipe de recherche a pu observer que l’amincissement et la perte de volume du cortex progressait dans le temps : plus une personne est porteuse sans être traitée, plus son cerveau en souffre, pouvant déclencher des symptômes tels que des troubles de mémoire, d’équilibre et de vision.

 

Cependant, il a également été démontré que les traitements antirétroviraux d’association ralentissent, arrêtent ou même inversent le processus d’atrophie. Évidemment, plus le traitement est administré tôt, plus les symptômes peuvent être endigués. Cette étude laisse ainsi entendre l’importance de la rapidité du dépistage afin de pouvoir administrer les traitements aux personnes qui sont atteintes du virus.

 

Référence

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1098889/vih-sida-traitement-precoce-prevention-atrophie-cerebrale

 

Source

https://academic.oup.com/cid/advance-article-abstract/doi/10.1093/cid/ciy362/4984654?redirectedFrom=fulltext

 

 

 

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