VIH/SIDA EST ENCORE UN DÉFI MONDIAL SELON L’ONU

ACTUALITÉS | 14 juin 2018

Miroslav Lajčák, président de l’Assemblée générale des Nations unies et le secrétaire général de l’ONU, António Guterres ont souligné les progrès faits dans la lutte pour éliminer le VIH/sida dans le monde, mais il ne faut pas « baisser la garde » pour autant. Encore en 2016, un million de personnes sont mortes à cause de la maladie et les nouveaux médicaments et traitements ne sont pas toujours disponibles pour tous : « Seulement 53 % des gens ont accès aux antirétroviraux », souligne M. Lajčák.

 

Le 26 septembre prochain, L’Assemblée générale tiendra une troisième réunion de haut niveau sur les maladies non-transmissibles, auxquelles les personnes vivant avec le VIH/sida sont particulièrement sensibles. M. Lajčák veut saisir l’occasion de ce débat pour explorer davantage les manières d’agir. Selon lui, il faudrait avoir une approche d’action plus intégrée et proactive auprès des personnes vulnérables et profiter des manifestations et de toutes les plateformes sociales pour faire avancer l’objectif d’éradiquer le VIH/sida d’ici 2030. En effet, ce n’est pas tout le monde qui a les mêmes risques de contracter le VIH et de pouvoir y survire. L’accès universel à la santé est au cœur des débats. D’ailleurs, les progrès sur ce point sont fragiles et inégaux.

 

M. Guterres explique que les populations à risque sont laissées de côté, les femmes sont plus

particulièrement vulnérables avec une prévalence élevée. Selon lui, il faut « autonomiser les jeunes pour qu’ils puissent se protéger eux-mêmes du VIH ». La clé pour briser le cycle de la transmission est la prévention. Ceci implique de comprendre les droits et services de santé sexuelle, la protection des consommateurs de drogues et l’accès aux traitements antirétroviraux pour les jeunes vivant avec le VIH.

 

Référence

Non applicable

 

Source

https://news.un.org/fr/story/2018/06/1016482

 

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