IMAGINER DES RÉPONSES LÉGALES AU RETRAIT NON CONSENSUEL DU CONDOM

PRODUCTION SCIENTIFIQUE

 

Karolanne O’Keefe

16 mai 2017

Date de publication

 

20 avril 2017

 

Résumé original

 

Le retrait non consensuel du préservatif lors de rapports sexuels expose les victimes aux risques physiques de grossesse et de maladie et est vécu par plusieurs d’entre elles comme une violation grave de leur dignité et de leur autonomie.

 

Le retrait non consensuel du préservatif, aussi connu sous le nom de « stealthing », peut être considéré comme une action transformant un rapport sexuel consensuel en un acte non consensuel selon deux approches, dont l'une pose le risque d'une criminalisation excessive en exigeant une transparence totale sur la capacité de reproduction et les infections sexuellement transmissibles. En adoptant l’approche alternative, et préférable, du non-consentement, cet article envisage des recours criminels, contractuels et liés aux droits civils éventuellement disponibles pour les victimes.

 

Ultimement, une nouvelle approche légale est nécessaire pour le traitement du « stealthing », à la fois pour fournir aux victimes un plan d’action plus efficace, mais également pour mieux refléter les dommages causés par le retrait non consensuel du préservatif.

 

Référence

Brodsky, A. (2017). « Rape-Adjacent » : Imagining legal responses to nonconsensual condom removal. Columbia Journal of Gender and Law, 32(2).

 

Pour demander la production scientifique entière aux auteurs

https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=2954726